Chant vieux romain

Chant vieux romain

18.00 

18.00 

Répertoire : Chant de l’église de Rome – Incarnatio Verbi

La musique est celle de l’ancien chant de l’Eglise de Rome, l’un des plus vieux répertoires dont les hommes ont gardé trace de mémoire. Jusqu’au XIIIe siècle ce répertoire accompagnait les liturgies pontificales. Il disparut avec l’installation de la papauté en Avignon, et tomba dans l’oubli. Redécouvert au début du XXe siècle, il suscita peu d’enthousiasme chez les musiciens, et ne commença à être vraiment étudié, sous l’angle liturgique puis musicologique, qu’à partir de la deuxième moitié du vingtième siècle. Pour le distinguer du chant grégorien on le nomma alors « chant vieux romain ». .

Écoutez un extrait

Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin.

En stock

Pour ceux qui veulent en savoir un peu plus :

Le mystère de l’incarnation du verbe est au cœur de la foi chrétienne.

On le célèbre juste après la nuit la plus longue de l’année, lorsque – dans l’hémisphère nord – la lumière du jour commence à croître jusqu’au solstice d’été. Pour célébrer ce moment, l’Église déploie un cycle liturgique exceptionnel – quasiment sans interruptions – où les offices habituels sont ponctués par quatre messes.

La musique est celle de l’ancien chant de l’Église de Rome, l’un des plus vieux répertoires dont les hommes ont gardé trace de mémoire.

Jusqu’au XIIIe siècle ce répertoire accompagnait les liturgies pontificales. Il disparut avec l’installation de la papauté en Avignon, et tomba dans l’oubli. Redécouvert au début du XXe siècle, il suscita peu d’enthousiasme chez les musiciens, et ne commença à être vraiment étudié, sous l’angle liturgique puis musicologique, qu’à partir de la deuxième moitié du vingtième siècle. Pour le distinguer du chant grégorien on le nomma alors « chant vieux romain ».

Le chant vieux romain occupe une position centrale.

En amont, il est la clé de la filiation musicale entre Jérusalem et l’héritage grec. En aval, il nous permet de comprendre les trésors de la cantillation coranique. Le mystère de l’incarnation du Verbe irrigue les chants ici présentés. Par la magie de la musique, la parole devient icône. Le verbe se déploie dans une souveraine lenteur qui confère au son une immanence hiératique où le temps et l’espace s’unissent dans une même vérité vibratoire.

Lycourgos Angelopoulos, Malcolm Bothwell, Jean-Christophe Candau, Jean-Etienne Langianni, Marcel Pérès, Antoine Sicot, Frédéric Tavernier, Luc Terrieux

 

Bibliographie

Pour un exposé plus développé sur l’historiographie de ce répertoire et sur les problèmes d’interprétation musicale, se reporter à nos deux ouvrages parus chez Desclée de Brouwer; collection «texte et voix» :
Les voix du Plain-chant ; Marcel Pérès et Jacques Cheyronnaud, 2001.
Le chant de la mémoire, ensemble Organum 1982-2002 ; Marcel Pérès et Xavier Lacavalerie, 2002.

 

Informations Supplémentaires

Poids 0,107 kg

Avis

Il n’y pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “Chant vieux romain”

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

UGS : ZZT081001 Catégorie : Étiquette :